Top 30 des meilleurs films de geeks

Vous êtes fascinés par l’univers des geeks ? Ces personnages excentriques passionnés par la technologie, les jeux ou encore les livres sont très reconnaissables dans la culture populaire. Au-delà du cocon des jeux vidéo, la culture geek s’étend également dans l’univers cinématographique. Au fil des années, de nombreux films ont été conçus pour (ou ont acquis la réputation de pouvoir) divertir les geeks. Nous avons répertorié pour vous 30 films qui font partie de la culture pop et qui correspondent parfaitement à l’univers geek.

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The Social Network (2010)

L’histoire de la création de l’un des réseaux sociaux les plus populaires sur Internet ; Facebook. Avant que le succès retentissant de ce réseau ne change la vie de millions d’utilisateurs dans le monde entier, il a bouleversé celle d’étudiants de l’Université de Harvard. Ces derniers ont été à l’initiative d’un projet qui a pris naissance en 2004. Ils en sont devenus en quelques années les plus jeunes multimillionnaires des États-Unis.

On peut aisément comprendre pourquoi cet opus de David Fincher a pu recueillir l’assentiment des geeks. Après tout, il raconte l’histoire et l’ascension d’un geek à capuche devenu l’un des hommes les plus puissants du monde; Mark Zuckerberg. Son parcours de Harvard à Wall Street en passant par la Silicon Valley est sans aucun doute l’un des plus remarquables du monde des technologies de l’information.

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Total Recall (1990)

2048. Doug Quaid (Arnold Schwarzenegger) est un travailleur à la vie monotone qui est hanté par un cauchemar répétitif. Pour égayer son quotidien, il décide de souscrire lui aussi aux services d’une entreprise en vogue. Cette dernière a développé une technologie qui envoie des impulsions au cerveau afin de créer des illusions de réalité parfaite. Après l’échec de sa séance de transplantation, l’homme doit faire face à une série de tueurs, dont sa propre femme. D’autres événements inattendus liés à sa réelle identité vont le contraindre à rendre réellement sur la planète.

Total Recall fait partie des films qui ont contribué à bâtir le mythe Arnold Schwarzenegger. Et si l’on considère que l’acteur est particulièrement populaire auprès des geeks, tout s’explique. Le film de Paul Verhoeven est un concentré d’actions, de science-fiction et d’humour noir.

I, Robot (2004)

Le film se déroule dans le futur (2035), où les robots sont des assistants humains ordinaires parfaitement intégrés dans la vie quotidienne. Del Snooper (Will Smith) est un policier qui se méfie des robots. Il se lance dans une enquête sur une affaire de meurtre dans laquelle un robot est impliqué. Paranoïaque, Snooper soupçonne les robots d’être bien plus une menace qu’on ne le croit. Son enquête le conduira sur des pistes de plus en plus terrifiantes : si les machines peuvent enfreindre cette loi, alors rien ne les empêchera de prendre le contrôle des humains, d’autant plus que l’humanité est depuis longtemps devenue complètement dépendante des robots.

I, Robot est un énième film de science-fiction qui aborde le rapport entre la nature humaine et l’éthique scientifique dans un futur de plus en plus proche. Divertissant, il a le mérite de provoquer une profonde réflexion sur l’usage de la technologie ; un monde cher aux geeks.

Hackers (1995)

S’amusant à manipuler des réseaux commerciaux, un hacker novice réalise l’impensable : il brise la protection d’un ordinateur secret Gibson au sein de la Ellington Corporation. Dans le même temps, il se connecte accidentellement à un stratagème de détournement de fonds, habilement déguisé par quelqu’un en virus informatique. Sans le savoir, il met en lumière la combine criminelle d’un génie dont l’action peut conduire à une catastrophe environnementale mondiale.

Hackers est un de ces films conçus pour parler aux geeks. Il s’agit d’une œuvre classique des années 90 dans son essence même. Divertissant, il a le mérite de créer un méchant intelligent qui s’éloigne des versions ennuyeuses habituelles en col blanc du monde corporatiste.

Inception (2010)

Dom Cobb est un voleur talentueux qui excelle dans l’art dangereux de l’extraction : il vole de précieux secrets des profondeurs du subconscient pendant le sommeil au pic de vulnérabilité de l’esprit humain. Les capacités rares de Cobb ont fait de lui un acteur précieux dans le monde traître de l’espionnage industriel. Mais l’homme demeure un fugitif constamment traqué dans le monde entier. Contacté pour une dernière mission, il a la chance de réaliser d’accomplir l’impensable et de récupérer au passage sa vie d’avant.

Christopher Nolan est considéré à juste titre comme l’un des esprits créatifs les plus remarquables d’Hollywood. Et la complexité de ses films ne peut être que lui garantir l’assentiment des geeks. L’univers bluffant de ce film sorti en 2010 et consacré à la nostalgie et la manipulation des rêves en est un exemple palpable.  Le long métrage est une expérience cinématographique qui défie l’audience et l’invite à étendre sa capacité de réflexion.

Shaun of the Dead (2005)

Dans la vie de Shaun (Simon Pegg), tout va de travers. À presque 30 ans, il travaille comme simple vendeur dans un magasin électronique tandis qu’à la maison il y a des confrontations constantes avec la famille. Il a récemment été largué par Liz (Kate Ashfield), une fille aimante exaspérée par son allure puérile. Lorsqu’une épidémie de zombie vient à frapper Londres, il va devoir prendre ses responsabilités en protégeant Liz et sa mère.

Les geeks sont de grand fan des sous-genres de l’horreur qui mêlent chasse aux zombies avec de l’humour noir et de l’action. Pas étonnant alors que Shaun of the Dead soit un de leurs petits bijoux. Le film d’Edgar Wright, coécrit avec Pegg lui-même est un petit classique qui offre toutes les bases du genre Zombie avec une bonne dose de rire.

Interstellar (2014)

L’humanité est confrontée à une période de crise sans précédent marquée par la sécheresse, les tempêtes de poussière et l’extinction des plantes. Une équipe de chercheurs et de scientifiques est lancée dans un trou de ver dans un voyage pour dépasser les restrictions précédentes sur l’homme. Voyager dans l’espace et trouver une planète avec des conditions humaines appropriées. Mais le périple vers cette destination qui fait le lien entre l’espace-temps sur une longue distance n’est pas sans conséquence directe et personnelle pour ces chercheurs.

Avec Interstellar, Christopher Nolan signe un autre exploit de science-fiction avec une histoire émouvante et bouleversante. Décrit comme un chef d’œuvre, Interstellar hante avec une musique envoutante de Hans Zimmer, des visuels époustouflants et offre une mine intarissable de théories pour les geeks.

Matrix (1999)

Thomas Anderson (Keanu Reeves) mène une double vie. En journée, il passe pour un programmateur informatique quelconque qui travaille dans un bureau administratif. La nuit, il se transforme en un pirate informatique redoutable nommé Neo à qui aucun réseau informatique ne peut échapper. Sa vie va cependant basculer après une découverte d’envergure. Thomas reçoit des messages émanant de Morpheus (Laurence Fishburne), une figure de référence du Dark Web considéré comme un homme dangereux. Neo est ensuite contacté par Trinity (Carrie-Anne Moss), une inconnue qui devra le conduire vers Morpheus.

Matrix est une œuvre complexe de science-fiction qui su poser les bases d’une franchise de qualité. Au-delà de sa photographie ingénieuse, le film est technologiquement épatant et contribue largement à faire progresser son genre. Explorant avec ingéniosité et créativité le monde du cyberthéatre et du complotisme, le film est très souvent cité par les geeks.

Pi (1998)

Talentueux, le mathématicien Max Cohen tente depuis de nombreuses années de déchiffrer le code numérique universel qui selon lui est caché derrière le symbole Pi. Au fil de ses travaux, le monde de Max se transforme en un véritable cauchemar. L’homme devient la cible de puissants analystes de Wall Street et des fanatiques cruels d’une secte religieuse secrète. Ces derniers sont prêts à tout pour garder les secrets qui se cachent derrière le code universel.

Darren Aronofsky est connu pour ses thrillers psychologiques de grande facture. Mais c’est avec Pi ; son premier long métrage, que l’américain a signé une entrée remarquable dans le cercle des réalisateurs de talent. L’intrigue de ce film sorti en 1998 est construite autour d’un geek asocial et paranoïaque.

Mad Max Fury Road (2015)

Hanté par les fantômes d’un passé troublé, Max est convaincu que le meilleur moyen de survivre est de ne plus faire confiance à personne. Malgré cela, il rejoint les rebelles qui traversent le désert sur un chariot de combat, mené par l’intrépide Furiosa. Ils se sont échappés de la Citadelle tombée sous je joug de l’Immortel Joe, et lui ont pris quelque chose de très précieux. Ils embarquent tous dans l’immense camion blindé du War Rig et s’enfoncent dans le désert du Wasteland. Le dictateur enragé jette toutes ses forces dans la poursuite des rebelles dans une course particulièrement folle.

Grâce à cette œuvre dynamique, George Miller a relancé la franchise western post-apocalyptique Mad Max sous la forme d’un thriller d’action totalement enragé. Ce succès critique plébiscité aux Oscar offre un extraordinaire spectacle où le péril se conjugue à la beauté d’un désert sublimé par un travail de photographie d’appoint.

Spider-Man (2002)

Au cours d’une excursion dans un musée, avec sa classe, Peter Parker, un jeune élève est mordu par une étrange araignée mutante. Au bout d’un moment, le jeune homme se découvre une force et une dextérité surhumaines dans les mouvements, et surtout, la capacité d’escalader des murs et de lancer une toile d’acier. Il décide d’utiliser ses pouvoirs surhumains pour protéger les faibles. Peter devient un véritable superhéros nommé Spider-Man, qui aide les gens et combat le crime et surtout les super-méchants.

Malgré ses pouvoirs de superhéros, c’est bien le charme et la vulnérabilité de Peter Parker (Tobey Maguire) qui font de ce film une œuvre singulière. Sa personnalité sympathique, intelligente et perspicace a largement contribué à mettre le film voire la franchise tout entière sur le radar des geeks.

Okja (2017)

Depuis dix ans, le cochon expérimental géant Okja est le meilleur ami d’une fille nommée Mi-ja. Ils vivent ensemble paisiblement dans les montagnes sud-coréennes et prennent soin l’un de l’autre. Mais un jour, leur vie idyllique est interrompue. Le conglomérat multinational familial Mirando Corporation se saisit d’Okja et l’emmène à New York où sa directrice narcissique réserve de sombres plans pour l’animal. Évidemment, la courageuse Mija ne laissera pas son amie en difficulté et embarque pour une aventure beaucoup plus folle qu’elle ne pouvait l’imaginer.

Okja est un film relativement récent, mais il semble avoir trouvé ses marques chez un public difficile à satisfaire. L’œuvre a pu trouver ses marques grâce à son identité unique de film de science-fiction, d’horreur, bourré d’action et d’aventure. Il séduit également grâce à son histoire stimulante sur la cupidité des entreprises.

The Big Lebowski (1998)

À Los Angeles au début des années 90, Jeff Lebowski, surnommé Mec, se considère comme une personne complètement heureuse. Il est pourtant un flâneur désabusé qui passe ses journées à jouer au bowling et à boire. Un jour, des gangsters le prennent par erreur pour un millionnaire du même nom et réclament une rançon après avoir kidnappé la femme de l’autre Lebowski. Le Duc se rend alors auprès de son richissime homonyme pour obtenir dédommagement.

Cette œuvre culte des frères Ethan et Joël Coen a traversé les âges pour devenir une véritable mine d’or pour la pop culture. Le film contient en effet, de nombreux personnages fantasques, des scènes hilarantes et des répliques mémorables qui ont eu une énorme résonnance chez les geeks.

Les Goonies (1985)

Un groupe d’amis se lance dans le voyage le plus hasardeux et le plus dangereux de leur vie. Ils sont à la recherche de trésors cachés il y a 300 ans. En effet, après avoir découvert une carte cachée par Willy-le-Borgne, les adolescents Data, Mickey, Brand et Mouth se lancent à la quête du trésor qui se cache derrière la carte. Pour ce faire, ils arpentent des pièges dangereux, descendent dans des cavernes profondes pour trouver un galion pirate plein de doublons d’or. Mais ils ne sont pas les seuls qui ambitionnent de trouver le trésor : c’est une bande de méchants est bientôt à leur trousse.

Réalisateur incontournable des années 80, Richard Donner signe un film d’aventure plein de nostalgies. Bien qu’il s’agisse d’un film de jeunesse, The Goonies résonne auprès de toutes les audiences et tout particulièrement chez les geeks.

Logan (2017)

Dans un avenir pas trop lointain, Logan, fatigué du monde, doit protéger professeur Charles Xavier malade qui se cache près de la frontière mexicaine. Nettement diminués, les deux mutants doivent faire face au déclin de X-men provoqué par une corporation impitoyable. Mais Logan ne pourra plus cacher son passé lorsqu’il rencontrera un jeune mutant poursuivi par des forces obscures.

Dynamique, le dernier film de la saga des X-men pour Wolverine surprend dans sa capacité à alterner entre l’action et l’émotion.  Il s’agit plus d’un thriller survivaliste qu’un film de superhéros aux enjeux bien plus réels.

Retour vers le futur (1985)

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Avec l’aide de son ami, le professeur fou Doc Brown, un adolescent Marty construit une machine à remonter le temps.  Les hommes ont un objectif : se servir d’une DeLorean modifiée pour remonter le temps. Il y rencontre ses futurs parents, encore adolescents, et un ami professeur, très jeune.

Ce film est un pur classique de la science-fiction des années 80. Porté par l’alchimie entre Michael J. Fox et Christopher Lloyd, une belle imagination cinématographique et un sens du détail, il fait l’unanimité des critiques. Il reste tout simplement l’un des plus grands films jamais réalisés et une œuvre chérie des geeks.

Les tronches (1984)

Au Adams College, les étudiants sont divisés en plusieurs clans dirigés par les Alpha Beta. Et lorsque Gilbert Lowe et Lewis Skolnick deux amis asociaux et simples d’esprit apparaissent sur le campus, ils comprennent tout de suite qu’ils auront du mal à s’intégrer. Avec l’aide de plusieurs autres étudiants, ils décident de créer une nouvelle fraternité. Comme on pouvait s’y attendre, une lutte éclate entre Alpha Beta et leurs nouveaux concurrents. Dans cette bataille qui oppose les cerveaux et les muscles, chacun élabore un plan qui l’aidera à prendre le pouvoir.

Sortie en 1984, cette comédie de Jeff Kanew est demeurée un classique pour adolescents des années 80 et l’un des rares films qui dépeignent avec réalisme la vie au collège. Mais il est également resté un film pour geek puisqu’il met en scène avec justesse et hilarité l’antagonisme entre les geeks et leurs alter égos considérés comme plus sociaux.

Rocket Science (2007)

Hal Hefner est un adolescent mal dans sa peau qui traine avec son meilleur ami Heston. Un jour, alors que Hal rentre chez lui en voiture, il rencontre Ginny, la jolie leader du club de débat du lycée. Elle demande à Hal de remplacer son partenaire absent Ben, et Hal accepte. Pendant l’entraînement, Hal tombe amoureux de Ginny. Mais il doit désormais composer avec ses nombreux défauts, dont son bégaiement chronique.

Rocket Science est un film qui capture avec brio l’atmosphère des années de lycée et l’excentricité de certains personnages qui n’y trouvent pas toujours leur place. Et c’est bien le côté décalé et singulier de son héros qui génère de la sympathie chez les geeks. Outre ces derniers, le film est fait pour les personnes qui aiment les comédies dramatiques originales.

40 ans, toujours puceau (2005)

Andy Stitzer, 40 ans, a accompli beaucoup de choses dans sa vie. Il a un travail bien rémunéré dans un magasin d’électronique, de bons amis et un bel appartement qui abrite la collection de personnages jouets et de bandes dessinées d’Andy. Cependant, sa vie est dépourvue de simples joies humaines qui sont disponibles pour la plupart des gens de son âge. Pour faire simple, qu’Andy n’a jamais eu de relations sexuelles. Ses amis David, Jay et Cal décident de se charger de son initiation.

Le film de Judd Apatow co-écrit avec Steve Carell donne à ce dernier un rôle mémorable de célibataire endurcie collectionneur de figurines. Le long métrage est une véritable collection de gags et de blagues en référence au monde des geeks. Outre le succès critique, le film a engrangé pas moins de 177 millions de dollars de recettes mondiale.

Star Wars- La guerre des étoiles (1977)

Un chevalier Jedi âgé, Obi Wan Kenobi, sauve le jeune Luke Skywalker alors qu’il cherche un droïde disparu. À partir de ce moment, Luke intègre le rang des Chevaliers Jedi et se trouve une véritable vocation. Dans le même temps, la guerre civile entre l’Empire galactique et l’Alliance rebelle et ces derniers se battent contre les forces de l’Empereur maléfique Dark Vador. Luke et Obi Wan sont rejoints par le pilote mercenaire désespéré Han Solo, et accompagnés de deux droïdes. Cette escouade inhabituelle part à la recherche du chef rebelle.

Au-delà de ce premier opus, c’est bien toute la saga des Star Wars qui est largement populaire auprès des geeks. Si bien que cette frange des amoureux de la saga en vient souvent à être taxée de fanatiques, tant leur intérêt pour la série de films de Georges Lucas est viscéral.

Blade Runner (1982)

En novembre 2019, l’ancien chasseur d’androïdes Rick Deckard est réintégré par la police de Los Angeles pour rechercher un groupe de réplicants. Considérés comme des rebelles, ils sont dirigés par Roy Batty et se sont échappés d’une colonie spatiale vers la Terre. La police pense que les androïdes tentent de rencontrer Andol Tyrell, le chef d’une société qui développe l’intelligence cybernétique. Deckard est chargé de découvrir les motivations des réplicants et de les détruire. Afin d’être briefé sur sa mission, le Replicant Hunter se rend à la Tyrell Corporation et y rencontre Rachel (Sean Young), une femme réplicante dont le charme ne le laisse pas indifférent.

L’un des films les plus influents de tous les temps, cette science-fiction pleine de références philosophiques est également une grande référence chez les geeks. Nominé pour deux Oscars, un Golden Globe et lauréat de trois BAFTA, le film de Ridley Scott détient une profondeur narrative et une splendeur esthétique qui demande un œil attentif du spectateur à tout moment.

2001 : L’odyssée de l’espace

L’équipage du vaisseau spatial Discovery ; les capitaines Dave Bowman et Frank Poole sont missionnés pour découvrir une région éloignée de la galaxie. Leur objectif est de comprendre pourquoi les extraterrestres surveillent la Terre. Au cours du voyage, de nombreuses découvertes sont attendues. Cependant, le système informatique de leur vaisseau, l’ordinateur HAL commence à émettre des signaux étranges. Une confrontation entre l’homme et la machine est à craindre.

Considéré comme le chef-d’œuvre du génie cinématographique, le long métrage a révolutionné les productions de son époque. C’est donc logiquement qu’il s’est imposé comme un film culte pour les cinéphiles et les geeks, restant populaire au fil des décennies.

Ex Machina (2015)

Caleb est un brillant codeur qui travaille pour la société BlueBook ; propriété d’un milliardaire qui a fait fortune dans les développements high-tech. Considéré comme l’un des meilleurs employés de sa firme, le jeune homme gagne une récompense plutôt insolite. Il remporte un séjour qui lui fera passer une semaine dans une maison coupée de la civilisation, à tester une femme robot dotée, Ava, d’une intelligence artificielle. Une fois dans la maison du milliardaire Nathan, tout ne se passe pas comme prévu, car le robot d’apparence inoffensif cache bien des secrets.

Lauréat de l’Oscar des meilleurs effets visuels en 2016, Ex Machina d’Alex Garland (premier long métrage de ce dernier) se caractérise par une méticuleuse construction du temps et de l’espace. Le film plonge son spectateur dans un récit claustrophobe où la menace prend la forme d’un robot aux desseins imprévisibles.

ARQ (2016)

L’avenir de la Terre dépend des nouvelles technologies, mais sur la voie de la survie de la planète – un tournant inattendu. Pris au piège dans une maison et entouré d’une bande d’intrus masqués, les héros désorientés par une boucle temporelle tentent d’échapper à des envahisseurs masqués.  Leur objectif est de protéger à tout prix une nouvelle source d’énergie illimitée qui pourrait sauver l’humanité.

Sans être un chef-d’œuvre de science-fiction, ARQ s’inscrit dignement dans l’univers cinématographique foisonnant du voyage dans le temps. Le film est minimaliste tant dans le décor que dans le scénario, mais il n’est reste pas moins une œuvre convaincante.

Dope (2015)

Malcolm (Shameik Moore), un jeune geek fan de hip-hop des années 90 rêve d’étudier à Harvard. Mais il vit à Inglewood, un quartier sensible de Los Angeles dont il n’est pas si facile de sortir. Avec ses amis Jib (Tony Revolori) et Diggy (Kiersey Clemons), il sillonne son quartier où il croise un trafiquant de drogue nommé Dom. Une aventure sauvage s’ensuit alors que les jeunes semblent s’être saisis d’une marchandise appartenant à Dom.

Dope est une œuvre coloriée qui tient à la fois lieu de comédie et de film dramatique. Son casting jeune et attrayant apporte une qualité intemporelle à une œuvre aux accents nostalgiques.

Scott Pilgrim (2010)

Scott Pilgrim, bassiste d’un groupe de garage rock et dragueur en série a enfin trouvé la fille de ses rêves. Mais un plus grand défi se dresse sur son chemin : pour sortir avec elle, Scott devra vaincre les 7 ex maléfiques de sa prétendante qui ne comptent pas lui faire de faveur.

Dirigé par Edgar Wright, Scott Pilgrim est une œuvre drôle et inventive. Il s’agit de l’une des adaptations de bandes dessinées les plus fidèles au cinéma. Le film arrive a conservé l’humour et de nombreux éléments graphiques de son œuvre d’adaptation.

Star Trek (1979)

Lorsque Nero de la planète Romulus revient du futur pour se venger de la Fédération, les rivaux Kirk et Spock doivent faire équipe pour l’empêcher de détruire tout ce qui leur est cher. Les nouveaux membres d’équipage de l’USS Enterprise affronteront courageusement des dangers inimaginables au cours de ce voyage passionnant.

Bourrée de scènes d’action et d’humour, cette version originale de Star Trek dirigée par Robert Wise réunit le casting original de la série pour une aventure épique au cinéma. Parmi les stars qui y ont brillé, il y a William Shatner, Leonard Nimoy, ou encore James Doohan. Depuis, une douzaine de films ont vu le jour et sont tout aussi plébiscités par les geeks.

Iron Man (2008)

Tony Stark est capturé par des terroristes afghans qui tentent de le forcer à créer des armes de destruction massive. À l’insu de ses ravisseurs, Stark construit une cyber-armure de haute technologie qui l’aide à s’échapper. Cependant, à son retour aux États-Unis, il apprend qu’un complot se prépare au sein du conseil d’administration de sa société. À l’aide de sa dernière invention, Stark tente de résoudre les problèmes de son entreprise de manière radicale. Le film est le début de l’aventure pour Tony Stark qui y crée le costume d’Iron Man pour la première fois.

On connait l’amour des cinéphiles et des geeks pour l’univers Marvel. Ce n’est donc pas une surprise que ce film qui fait partie des œuvres fondatrices de la MCU soit aimé de ces derniers. Sortie en 2008, le film d’actions de Jon Favreau est propulsé par le charisme vibrant de Robert Downey Jr.

Rencontres du troisième type (1977)

Le film se déroule dans un contexte où la plupart des scientifiques sont témoins de phénomènes qui, selon eux, prouvent l’existence d’une forme de vie extraterrestre. C’est ainsi que Roy Neary (Richard Dreyfuss) rencontre au hasard un véritable OVNI. La voiture de l’homme est tombée sous un puissant faisceau de lumière. Bouleversé par l’expérience, Roy décide de contacter la civilisation extraterrestre et bientôt témoin d’étranges visions.

Ce film de Spielberg est l’un des plus capés du genre de la science-fiction. Il a très tôt acquis le statut de chef-d’œuvre grâce à son intensité et à son usage de la technologie et de la musique mis au service d’une histoire humaine. Il s’agit d’une œuvre sous-cotée de Spielberg, mais certainement pas par les geeks.

Minority Report (2002)

En 2054, les humains ont finalement mis en place un dispositif capable d’éradiquer les crimes. Trois êtres humains mutants prédisent des crimes et les auteurs sont réprimés avant de passer à l’action. Mais lorsque le haut officier de police de l’organisation du Précrime John Anderton (Tom Cruise) reçoit une prédiction le concernant, il n’en croit rien. Dans les 36 prochaines heures, il aura tué un homme dont il ignore encore tout. L’homme conteste les prédictions et, en tant que fugitif, tente de mettre fin à un complot bien ficelé.

Cette autre œuvre de Spielberg imagine un futur dystopique où prévalent des méthodes expérimentales de pré-crime. Le film intrigue, stimule l’imaginaire collectif et interroge sur les limites de la science.

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