Les nouveautés à voir sur Amazon Prime en juillet

Parce qu’il n’y a pas que Netflix dans ce monde et que d’autres plateformes voient leur catalogue grandir chaque jour, chaque semaine et chaque mois, on a décidé de faire le point sur les nouveautés prévues sur Amazon Prime Video. Chaque début de mois, Ecran Large reviendra donc sur quelques nouveautés ajoutées par Amazon Prime Video dans son catalogue, films et séries confondus, originaux ou pas, dans une liste non exhaustive.

Alors, quels sont les films et les séries à ne pas manquer sur la plateforme de streaming en juillet ?

 

Vous pourrez faire passer un message à ce pote qui parasite votre compte

 

DÉJÀ DISPONIBLE

The Terminal List 

Durée : 8 épisodes de 60 minutes

 

 

Ça parle de quoi ? Au cours d’une mission secrète, l’escouade de Navy SEAL dont faisait partie Reece est décimée. Unique survivant, il rentre chez lui avec des symptômes de stress post-traumatique. Ses souvenirs sont contradictoires et flous sur l’événement et il se sent terriblement coupable. Bientôt, Reece découvre qu’une organisation puissante et obscure est à ses trousses…

Pourquoi il faut la regarder ? Parce que si vous êtes un aficionado de thrillers militaires à la Tom Clancy vous serez à bonne enseigne. Si vous êtes en transe devant un héros très américain au passé sombre qui est capable d’affronter le monde entier d’une seule main, tels Jason Bourne, Jack Reacher ou n’importe quel rôle de Liam Neeson de ces dernières années, The Terminal List a décidément de bons arguments pour vous convaincre.

Alors que Chris Pratt tente, depuis The Tomorrow War, sa reconversion en acteur de film d’action très sérieux à la mine grave (en vue de son départ de l’univers Marvel après les prochains Gardiens de la galaxie), il est ici un Navy Seal survivant d’une opération qui s’est mal terminé et il est maintenant à la recherche de réponses. Où cela va-t-il le mener ? Probablement pas sur le chemin de la paix et du pardon. Violence, mystère et vengeance sont au programme de la série et le seront sans doute encore pour une future saison 2 (voir cinq autres comme le souhaite son créateur).

Notre critique de The Terminal List

La Momie

Sortie : 2017 – Durée : 1h50

 

La Momie : photoHeureusement que t’es là toi

 

Ça parle de quoi ? Enterrée vivante, une princesse de l’ancienne Égypte qui a trahi sa lignée revient à la vie et va déverser sur notre monde des siècles de vengeance et de terreur.

Pourquoi il faut le regarder ? En toute honnêteté, il n’existe pas beaucoup de raisons qui justifieraient que quiconque recommande en son âme et conscience La Momie d’Alex Kurtzman. On soulignera toutefois la présence au casting de l’incandescente Sofia Boutella, actrice au charisme ensorcelant dont la performance relève, quoique péniblement, la qualité globale du métrage.  

Fort des succès marketing de bien des univers cinématographiques étendus, tels que les géants portés par Marvel, DC Comics, Sony et compagnie, les studios Universal s’étaient eux aussi essayés à la création d’un Dark Universe, dont La Momie devait être le nouveau tremplin suite à l’échec de Dracula Untold trois ans plus tôt. Toutefois, la réception critique et commerciale du métrage a achevé d’enterrer une bonne fois pour toutes le projet. Film d’action conventionnel tombé en proie du besoin de contrôle perpétuel de son acteur de tête, Tom Cruise, La Momie se répond davantage d’un Mission : Impossible piqué de surnaturel que le thriller horrifique qu’il aurait dû être.

Parasite

Sortie : 2019 – Durée : 2h12

 

Parasite : photoLes autres films à Cannes en 2019

 

Ça parle de quoi ? Toute la famille de Ki-taek est au chômage, et cherche à s’immiscer dans la vie fantasmatique de la riche famille Park. Mais quand ils y arrivent, c’est le début des problèmes…

Pourquoi il faut le regarder ? Si vous n’avez pas encore découvert la Palme d’Or de 2019, il serait criminel de vous gâcher les nombreuses surprises du film de Bong Joon-ho (Memories of Murder, The Host). Car Parasite n’est pas seulement un grand film à twist. C’est une oeuvre inespérée dans le cadre d’un cinéma coréen de plus en plus engoncé dans ses propres clichés narratifs.

Aux côtés de Park Chan-wook, Bong Joon-ho prouve qu’il est ce chef de file indispensable de la Nouvelle Vague coréenne. Au-delà d’utiliser avec malice le thriller pour caractériser des personnages aussi loufoques que touchants, son long-métrage se révèle pas à pas comme un chef-d’oeuvre d’orfèvrerie. L’architecture de la maison des Park devient l’épicentre d’une narration virtuose, où la minutie du montage traduit une symbolique passionnante sur la lutte des classes. Immanquable !

Notre critique de Parasite

Phantom Thread 

Sortie : 2017 – Durée : 2h11

 

Phantom Thread : Photo Vicky Krieps, Daniel Day-LewisLe plan qui chamboule

 

Ça parle de quoi ? Londres, années 50. Les femmes défilent dans la vie de Woodcock, brillant couturier, apportant à ce célibataire endurci inspiration et compagnie, jusqu’au jour où il rencontre Alma, une jeune femme au caractère fort qui deviendra rapidement sa muse et son amante.

Pourquoi il faut le regarder ? Avant son fabuleux Licorice Pizza, le génie nommé Paul Thomas Anderson réalisait en 2017 Phantom Thread, surement son film le plus épuré et doux. Presque dix ans après There Will Be Blood, le cinéaste y retrouvait Daniel Day-Lewis à qui il confiait le rôle principal, celui du couturier austère et passionné Reynolds Woodcock, un personnage fictif bien que probablement inspiré des plus grands créateurs et stylistes de l’histoire.

En plus d’être le dernier film de Day-Lewis, qui a décidé de mettre fin à sa carrière d’acteur, Phantom Thread est un récit passionnant sur la création et l’inspiration. La sensible Vicky Krieps y interprète Alma, jeune femme modeste que tout oppose au couturier, mais qui deviendra sa plus fidèle source d’inspiration. Alma entre littéralement dans un conte de fées, mais celui-ci se transforme rapidement en un cauchemar éveillé mené à la baguette par les humeurs d’un styliste arrogant (à moins que ?). Si Phantom Thread est l’oeuvre la moins chaleureuse de PTA, elle est l’une des plus passionnantes.

Notre critique de Phantom Thread

Lady Bird

Sortie : 2018 – Durée : 1h34 

 

Lady Bird : Photo Saoirse Ronan, Beanie FeldsteinEt vive la puberté

 

Ça parle de quoi ? Christine « Lady Bird » McPherson se bat désespérément pour ne pas ressembler à sa mère, aimante mais butée et au fort caractère, qui travaille sans relâche en tant qu’infirmière pour garder sa famille à flot après que le père de Lady Bird a perdu son emploi.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce qu’il s’agit quelquefois de savoir se faire du bien. Première réalisation en solitaire de la désormais célèbre Greta Gerwig, Lady Bird se veut être un récit d’émancipation qui, plutôt que de prétendre briser les codes du teen movie, les embrasse avec sincérité et émoi.

Porté par Saoirse Ronan, laquelle remportera par ailleurs le Golden Globe de la meilleure actrice  pour son interprétation de Christine « Lady Bird » McPherson, le métrage figure avec un réalisme désarmant, presque cruel, de multiples conflits familiaux, relationnels, et existentiels, apanages inéluctables de l’âge adolescent. Et si quelquefois l’intrigue se répond de trames narratives déjà vues et revues, les énergies simultanément candides et impétueuses de la réalisatrice et de son actrice de tête dépeignent une toile d’ensemble sensible, drôle, imparfaite et authentique.

Notre critique de Lady Bird

Chicken run

Sortie : 2000 – Durée : 1h24

 

Chicken run : PhotoCoq en stock

 

Ça parle de quoi ? Dans une ferme anglaise paisible des années 50, la poule Ginger rêve de liberté. Mais ce n’est pas facile lorsqu’on est un volatile incapable de voler… À moins que…

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que Chicken Run prouve à quel point le cinéma en stop-motion du studio Aardman (Wallace & Gromit) se fait trop rare au cinéma. Au-delà de son concept fendard, Chicken Run est un bijou gaguesque, porté par l’énergie burlesque de ses auteurs. Avec un sens du tempo imparable, Aardman sait façonner le mouvement comme personne, ce qui est encore plus génial dans un film centré autour d’une évasion.

Les références aux films du genre pleuvent, mais sont surtout réutilisées avec intelligence. D’ailleurs, Chicken Run est aussi brillamment dialogué, ce qui n’était pas gagné d’avance pour un studio habitué aux productions quais-muettes.

Atomic Blonde

Sortie : 2017 – Durée : 1h55

  

Atomic Blonde : Photo Charlize Theron, Sofia BoutellaOui, bonjour

 

Ça parle de quoi ? L’agent Lorraine Broughton est une des meilleures espionnes du Service de renseignement de Sa Majesté. Envoyée seule à Berlin dans le but de livrer un dossier de la plus haute importance dans cette ville au climat instable, elle s’associe avec David Percival, le chef de station local, et commence alors un jeu d’espions des plus meurtriers.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que pas même dans nos rêves les plus fous, il nous aurait été possible de concevoir qu’un métrage puisse un jour figurer un segment romantique entre les magnétiques Charlize Theron et Sofia Boutella. Il semblerait toutefois que David Leitch ait entendu ces desiderata silencieux et les ait inclus au scénario de son détonant Atomic Blonde. Et c’est fort sympathique de sa part, même si le traitement manque cruellement de finesse.

Le co-réalisateur de John Wick (quoi qu’il ne soit pas crédité comme tel au générique), le cascadeur reconverti David Leitch, propose avec ce métrage un divertissement pétulant, sous-tendu par une qualité plastique savamment maîtrisée, un mixage sonore aux petits oignons, et un montage aussi dynamique qu’intelligent. Seule ombre au tableau, Atomic Blonde souffre d’un scénario pour le moins inexistant, et se mut rapidement en expérience à l’esthétique certes léchée, mais à la trame de fond désincarnée. 

Notre critique de Atomic Blonde

Shadow in the Cloud – 8 juillet

Sortie : 2020 – Durée : 1h23

 

Shadow in the Cloud : photo, Chloë Grace MoretzIl n’y a pas que des serpents dans l’avion

 

Ça parle de quoi ? D’un vol perturbé par un gremlin, au beau milieu de la Seconde Guerre mondiale. Mais la vilaine bête est autrement moins rigolote que quand c’est Joe Dante qui la filme, et va avoir affaire à un équipage bien décidé à ne pas s’abîmer en plein océan, notamment une passagère énervée comme jamais.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce qu’ils sont nombreux les films à avoir voulu nous appâter avec un programme rendant hommage aux séries B à l’ancienne, nous promettant de reproduire l’atmosphère gouailleuse, bourrine et délirante des pulps à la papa. Mais Shadow in the Cloud est bien l’un des rares à être parvenu à en retrouver la saveur. On le doit bien sûr à Chloë Grace Moretz qui s’approprie totalement cette partition agressive et bravache, mais surtout au travail de la réalisatrice.

Roseanne Liang tire efficacement parti du décor extrêmement réduit où se déroule l’histoire, qu’elle mène tambour battant. En à peine 83 minutes, elle multiplie les idées, rebondissements et morceaux de bravoure. Le résultat est un divertissement délicieusement régressif, qui en met autant dans la tronche de ses protagonistes que de son spectateur, et le laisse, en dépit de quelques facilités dans son dernier acte, satisfait et KO debout.

Notre critique de Shadow in the Cloud

 

BIENTÔT DISPONIBLE

Don’t Make Me Go – 15 juillet

Sortie : 2022 – Durée : 1h49

 

Don't Make Me Go : Photo John Cho, Mia IsaacSortez les mouchoirs

 

Ça parle de quoi ? Un père célibataire emmène sa fille adolescente en voyage pour retrouver sa mère qu’elle ne connaît pas. Il tente de lui apprendre en chemin tout ce qu’elle pourrait avoir besoin de savoir pour le reste de sa vie.

Pourquoi il faut le regarder ? Oubliez Tueurs nés ou encore True Romance, et découvrez Don’t Make Me Go, un feel good movie qui prouve que les films sur la route n’ont pas nécessairement besoin de meurtres glaçants et de couples en cavale. Sous ses airs de Little Miss Sunshine, avec lequel il partage d’ailleurs les mêmes producteurs, Don’t Make Me Go est une œuvre légère et amusante qui n’en est pas moins poignante.

Avec un papa malade et une jeune ado en quête d’identité, attendez-vous à lâcher votre petite larme surtout que la scénariste n’est nulle autre que Vera Herbert, productrice et scénariste de This is Us, l’une des séries les plus bouleversantes de ces dernières années. Au casting, on retrouve l’acteur américano-coréen John Cho (Star Trek, Cowboy Bebop) et la jeune Mia Isaac, mais aussi Kaya Scodelario (SkinsLe Labyrinthe).

The Lost City of Z – 15 juillet

Sortie : 2017 – Durée : 2h21

 

The Lost City of Z : Photo Charlie HunnamPierre, feuille, flèche

 

Ça parle de quoi ? L’histoire vraie de Percival Harrison Fawcett, un des plus grands explorateurs du XXe siècle. Parti en Amazonie pour la cartographier, il devient obsédé par les traces d’une cité disparue, qu’il veut retrouver coûte que coûte.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce qu’avant de s’attaquer à l’immensité du cosmos avec Ad Astra, James Gray a livré un pur chef-d’oeuvre sur un autre vertige, cette fois-ci bien terrestre. Porté par des acteurs de génie (Charlie Hunnam et Tom Holland n’ont jamais été meilleurs, et Robert Pattinson vole sans peine la vedette à chaque scène), The Lost City of Z est une fresque d’aventure passionnante.

Pour autant, le cinéaste détourne les attentes qu’on pourrait avoir du genre, et tire de sa narration une sinuosité à l’échelle du fleuve qui lui sert de point d’ancrage. Son film est avant tout le récit d’une obsession, d’une volonté de se perdre et de s’abandonner à cette nature tétanisante. Au-delà de la beauté sidérante de sa mise en scène, qui encapsule les corps dans cette jungle et dans les esprits, James Gray filme comme personne l’absence via un hors-champ nécessaire. Les rêves de grandeur doivent-ils se matérialiser ? Ou n’est-ce pas le risque de perdre tout sens à sa vie ?

Notre critique de The Lost City of Z

Dog – 22 juillet

Sortie 2022 : – Durée : 1h42

 

 

Ça parle de quoi ? Deux anciens Rangers de l’armée sont jumelés contre leur gré lors du road trip de leur vie. Briggs et Lulu, un malinois belge, parcourent la côte du Pacifique pour se rendre à l’heure aux funérailles d’un autre soldat.

Pourquoi il faut le regarder ? Si on se contentait du pitch, nous n’aurions que peu d’intérêt pour Dog, qui s’annonce comme un gentil divertissement pensé pour attendrir le public et le rendre plus indulgent (c’est ce qui fait que Beethoven a aussi bien fonctionné). Le film, présenté comme une comédie dramatique, a tout pour virer à la mauvaise blague pseudo larmoyante, mais le fait qu’il marque les débuts de Channing Tatum comme réalisateur nous force à y prêter attention

En plus de tenir le rôle principal, l’acteur va aussi faire ses débuts comme réalisateur aux côtés de son collaborateur Reid Carolin, le scénariste et producteur des deux Magic Mike, de White House Down, 22 Jump Street ou encore Logan Lucky. Le scénario ne devrait prendre aucun risque et on voit déjà venir la fin, mais si n fait du nivellement par le bas, ça ne peut de toute façon pas être plus lourd et gênant que Le Secret de la Cité Perdue.

Paper Girls – Saison 1 – 29 juillet 

Sortie : 2022 – Durée : 8 épisodes

 

 

Ça parle de quoi ? 1988. Erin, MacKenzie, KJ et Tiffany sont quatre adolescentes. Elles distribuent des journaux afin d’avoir de l’argent de poche. Au cours de leur tournée, elles se retrouvent plongées dans une guerre entre factions. Elles voyagent alors dans le temps et découvrent ce que l’avenir leur réserve.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce qu’après la fin de la saison 4 de Stranger Things, vous reprendrez bien une autre dose de nostalgie des années 80 et de science-fiction adolescente. Voyage dans le temps et amitié sont au menu pour ce qui semble être une honnête adaptation du comics du même nom. Bien que les effets spéciaux et la direction artistique générale fassent un peu pauvres, on pourrait trouver dans Paper Girls un plaisir de série B ainsi qu’une histoire à rebours de ce que Stranger Things a pu proposer, si l’on suit le matériel original à la lettre.

Confrontant 1988 à 2019, la série aurait le potentiel de disjoncter son apparente similitude avec la série Netflix par son choc des générations. En outre l’humour et les ressorts comiques habituels qui pourraient émerger d’une telle situation, on espère y trouver un désenchantement du « c’était mieux avant » inhérent à beaucoup de fictions récentes. En prime d’une aventure originale qui s’assume dans ses aspects les plus grossiers et cheap, on serait volontiers preneur d’un discours plus premier degré sur la sororité et les effets du temps sur celle-ci.

Memory – 29 juillet 

Sortie 2022 : – Durée : 1h54

 

 

 

Ça parle de quoi ? De Liam Neeson qui tue des gens parce que des gens veulent le tuer parce qu’il n’a pas tué une personne qu’il aurait dû tuer. 

Pourquoi il faut le regarder ? On se pose nous-mêmes la question à vrai dire, mais peut-on vraiment se priver de voir Liam Neeson – aussi fatigué soit-il – grogner et vider des chargeurs dans des séries B bourrines qui sentent la transpi comme Memory ? Le dernier Blacklight était une preuve suffisante de la descente aux enfers, mais un soupçon d’espoir demeure en la personne de Martin Campbell, le réalisateur de Le masque de Zorro, de Vertical Limit ou encore de Casino Royale (on ne s’étendra pas sur le cas Green Lantern). 

Avec un pitch aussi essoré que celui du tueur à gages qui se trouve une conscience et se retrouve pourchassé, on ne s’attend pas à du grand cinéma, mais plutôt à un film d’action divertissant avec deux-trois scènes cool et des nez brisés. Et quand on voit la trajectoire de Liam Neeson, ce serait déjà pas mal.

Mais aussi…

Dor, Re & Mi – saison 1, Ça : Chapitre 1, Rrrrrrrr !!!, Les rois mages, Split, Tag, Cinquante nuances plus sombres, Hollywoo, Jacky au Royaume des Filles, Pitch Perfect 3, Baby Boss, Geostorm, Happy Birthdead, Trilogie Divergente, Les Incorruptibles, Marseille, The United Way, Justice League, Le Coup du siècle, Anything’s Possible, Crawl

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Les nouveautés à voir sur Amazon Prime en juillet